3 stratégies pour régler un « slump ».

3 stratégies pour régler un « slump ».

Si vous travaillez en ventes, les chances sont que votre travail constitue un minimum de 50% de prospection. Ce qui hante tous les vendeurs, c’est le fameux « slump ». Ce moment où plus rien ne fonctionne et vous voulez tout abandonner. Selon Jeb Blount (salesgravy.com), 99,9% des « slumps » sont causés par un manque de prospection. Je vous propose aujourd’hui 3 façons de vous assurer de rester au sommet du classement des vendeurs! Misez sur la variété de vos méthodes et sources de prospection Si vous pensez que vos leads vont provenir uniquement de Facebook ou de références, vous vous trompez royalement. Est-ce que les médias sociaux et les références peuvent faire partie de votre stratégie de développement des affaires? Oui. Par contre, vous ne contrôlez aucunement le résultat avec ces deux méthodes. Vous devez inclure des méthodes plus proactives, comme les appels de prospections. Les appels doivent faire partie de votre stratégie. Ma suggestion : Choisissez 3 méthodes que vous pouvez ajouter aux appels téléphoniques pour avoir plus de variété. De cette façon, si vous éprouvez des difficultés avec une de ces méthodes, votre pipeline n’en souffrira pas. Téléchargez gratuitement notre outil pour le suivi de vos ventes! Il n’y a qu’une seule formule magique La seule formule magique qui existe est la constance. SI vous faites vos appels à chaque jour. Chaque. Jour. Vous verrez les résultats d’ici les 30 prochains jour. Ça prend un mois pour repartir la roue et voir les résultats de vos efforts. Faites les calculs, combien d’appels devez-vous faire à chaque jour, et « clairez-ça » de votre horaire en début de journée. Pas d’excuses. Ma suggestion :...
3 questions à poser avant d’embaucher un coach.

3 questions à poser avant d’embaucher un coach.

C’est devenu une plaie, la planète entière est devenue « coach »! Tout le monde peut se prétendre coach aujourd’hui. Malgré les diverses associations qui tentent de donner de la légitimité à la profession, le mot « coach » est tellement galvaudé que s’en est presque rendu une blague! Je vous partage quelques questions à vous poser avant d’embaucher un « expert » quel qu’il soit. #1 – Quelle est l’expérience professionnelle de cette personne? Quelles sont ses certifications? On ne peut enseigner à quelqu’un à pêcher ou a améliorer sa technique de pêche si on n’est pas un expert soi-même. Valider les réalisations professionnelles de la personne est donc essentiel. Choisissez quelqu’un qui a déjà obtenu les résultats que vous voulez obtenir. Je fais partie de ceux qui disent que ce n’est pas le titre qui fait l’homme. Par contre, une personne qui a suivi un cours il y a 10 ans et qui n’a fait aucune formation continue, c’est un gros « red flag » pour moi. J’aime les gens qui sont à jour et qui travaillent pour devenir meilleur. #2 – Est-ce que le dit « coach » peut prouver ce qu’il avance? Est-il en mesure de démontrer le travail qu’il a effectué avec ses clients? A-t-il des témoignages qui démontrent son expertise? Peut-il vous fournir des références? Ça peut sembler anodin, mais vous avez le droit d’avoir l’heure juste sur les résultats que cette personne procure à ses clients. Généralement, les tarifs d’un coach varient entre 100$-500$/h. Si je dépense cette somme pour obtenir l’expertise d’une personne, je m’attends à ce qu’elle puisse démontrer ses résultats. #3 – Que contient l’offre de service de ce...
Candidats : Faites-vous vos devoirs?

Candidats : Faites-vous vos devoirs?

Trop souvent j’entends des histoires d’horreurs d’excellents candidats qui quittent un emploi qu’ils aiment pour accepter une nouvelle opportunité et ces derniers se retrouvent en mauvaise posture parce que les tâches ne sont pas ce qui a été discuté en entrevue, la culture d’entreprise n’est pas ce qui lui a été décrit par le chasseur de tête etc. Bref, il a abandonné un emploi qu’il aimait en pensant améliorer sa situation, mais c’est tout le contraire qui s’est produit. Je suis une « Gère-Mène »! En tant que recruteure, une de mes règles est d’être un peu « Gère-Mène », pour les anglos « control freak ». Je ne veux rien apprendre sur mon client de la bouche d’un candidat. Je ne veux rien apprendre sur mon candidat de la bouche de mon client. Cette règle d’or me force à faire mes devoirs, à garder la communication ouverte tout au long du processus. Le recruteur a la responsabilité de ne pas envoyer en connaissance de cause un candidat dans un environnement merdique. C’est la job du recruteur de tout connaître sur son client, et c’est aussi la responsabilité du candidat de faire une certaine vérification diligente. Poser les bonnes questions VOUS AVEZ LE DROIT DE POSER DES QUESTIONS et de faire vos recherches. Connaissez-vous des gens qui travaillent ou ont travaillé à cet endroit? Prenez des références sur le gestionnaire en question! Ils le feront probablement pour vous, alors gâtez-vous! Posez des questions! Vous pouvez également demander au recruteur combien de personnes a-t-il référées à cette entreprise; sont-elles toujours en poste? Certaines entreprises ont la réputation d’être des employeurs merdiques. Les recruteurs le savent habituellement....
Suck it up, buttercup!

Suck it up, buttercup!

Il y a des choses dans la vie qui sont certaines. Vous allez vivre du rejet et vous faire dire non à plusieurs reprises. ÇA, c’est une certitude. Ce qui demeure incertain, c’est comment vous allez y réagir. Depuis notre plus jeune âge, nous nous faisons dire non, et cela nous affecte à différents degrés. Certains nous donnent l’effet d’une « bine » sur l’épaule, d’autres minent sérieusement notre confiance en soi. Rappelez-vous lorsque vous aviez 5 ans et que vos parents vous disaient « non ». Vous retourniez à votre projet et poussiez, harceliez vos parents jusqu’à ce qu’ils abdiquent et vous disent « oui ». Rappelez-vous à quel point vous étiez obsédé pour avoir ce que vous vouliez! Maintenant à l’âge adulte, je vois souvent des entrepreneurs, nouveaux travailleurs autonomes publier dans les médias sociaux « J’ai vécu mon premier rejet… ». J’ai une mauvaise nouvelle pour vous, ce n’est pas la première fois que vous vous faites dire « non » et j’ai une encore plus mauvaise nouvelle, ce n’est certainement la dernière. Et c’est là qu’intervient le titre de cet article : « Suck it up, buttercup! » Mettez vos bobettes de grandes filles et de grands garçons, analysez la situation et prenez les actions nécessaires! Voici quelques questions à vous poser lorsqu’on vous donne un « non » qui vous affecte plus que d’habitude. Avez-vous mis tous vos œufs dans le même panier? Quelle est la prochaine étape? Qu’avez-vous d’autre dans votre « pipeline »? Est-ce que ce « non » en est vraiment un? Avez-vous mis tous vos œufs dans le même panier? D’abord, si vous misez tout sur un seul projet, vous augmentez votre risque de vous planter. Prenez Warren Buffet...
CINQ stratégies pour améliorer votre présence sur les médias sociaux

CINQ stratégies pour améliorer votre présence sur les médias sociaux

Je n’ai surtout pas la prétention d’être une bible des médias sociaux… J’ai simplement bâtit une communauté de plus de 30 000 personnes en un peu moins de 3 ans. Mon blogue se démarque en faisant partie des 10 meilleurs blogs sur l’emploi au Québec. Comment j’ai réussi à faire ça sans virer folle? Avec une stratégie de médias sociaux simple et cohérente. Je vous montre comment aujourd’hui! Sachez à qui vous vous adressez La première chose que vous devez savoir, c’est à qui vous voulez vous adresser. Qui est votre client idéal? Si cette notion n’est pas claire pour vous, faites le travail. Vous économiserez beaucoup de temps dans votre choix de contenu, et vous attirerez les bons clients potentiels. La pire erreur à faire est d’essayer de vendre à tout le monde. Trouvez votre clientèle cible, donnez-lui ce qu’elle veut, vos résultats s’amélioreront rapidement. 70% Contenu – 30% achète mes bébelles! Qu’est-ce que ça peut être comme contenu? Partagez vos articles, ceux des autres, des témoignages de vos clients, des citations inspirantes et qui vous représentent. Aimez-vous vous faire constamment solliciter? Vous faire constamment demander d’ouvrir votre portefeuille? Personne n’aime ça! Par contre, on aime tous recevoir du contenu de valeur gratuitement! Donc, sur 100 publications planifiées, vous devriez avoir seulement 30 publications qui visent à vendre et obtenir le courriel des gens. Planification – Planification – Planification Si votre plan d’action est improvisé, vos résultats le seront également. J’utilise l’outil « Buffer » pour planifier mes publications, il est simple et facile à utiliser. Je ne mets pas plus que 2h par semaine à planifier le contenu pour tous...
3 erreurs à ne pas faire en MLM.

3 erreurs à ne pas faire en MLM.

En collaboration avec Roxy Valade (Momtrepreneur.co) Bon! Vous allez vous dire « Kossé tu connais Beaudoin sur le marketing de réseau? ». Je suis très heureuse de vous dire que j’en connais beaucoup plus que j’en ai l’air. Comme je recrute pour gagner ma vie, et que je navigue dans ce milieu depuis que j’ai 19 ans, j’en connais un bout! J’ai lu énormément, j’ai appris des meilleurs au Québec dans le domaine. Je suis même allée chercher une « p’tite bolle » du MLM, Roxy Valade pour être certaine de vous donner la meilleure information. Le but de cet article est de vous partager les erreurs que les newbies font lorsqu’ils débutent leur recrutement avec les meilleures intentions du monde. Soyez assurés que je crois à ce type d’entreprise, j’ai simplement fait le choix de faire autre chose. Mal gérer ses « air-lousse » familiaux! Je m’explique. C’est clair que votre parrain va vous dire de faire votre liste de noms, vous devez connaître au moins 100 personnes, et OUI, je vous conseille de les appeler. Par contre, ne prenez pas votre famille et votre parenté pour des cons. Si vous ne les avez pas appelés dans les 3 derniers mois, si vous ne savez même pas ce qu’ils font présentement, calmez-vous. Vous êtes présentement à court « d’air-lousse ». BÂTISSEZ LA RELATION avant de débarquer avec votre gros speech comme quoi vous avez l’opportunité du siècle. Le marketing de réseau, on appelle ça aussi du MARKETING RELATIONNEL. Intéressez-vous aux autres, laissez-les vous demander ce qui se passe de nouveau avec vous. Soyez heureux. Partagez votre style de vie. Utilisez vos produits. Les gens vont finir...
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