Oui. Toute mon enfance, on m’a traitée de tête de cochon. On m’a reproché de faire à ma tête. Aujourd’hui, à 37 ans, c’est pour moi un compliment lorsqu’on me dit que je suis entêtée. Avec le peu de sagesse que j’ai gagné à travers les années, j’ai appris à choisir mes batailles.

Il y a toutes sortes d’appellations pour l’entêtement. On parle de résilience, de force de caractère, certains se permettent également d’appeler ça « avoir mauvais caractère »! J’aimerais explorer avec vous comment l’entêtement peut vous aider à faire avancer votre carrière, vous ralentir, et comment en tirer profit lors d’un processus de recherche d’emploi.

Les points de vente!

Avez-vous déjà reçu une offre d’emploi, en vente, parce que vous faisiez des bon suivis? Démontrer de l’entêtement, sous forme de persistance est en soi une excellente chose. Les employeurs aiment les gens qui n’abandonnent pas.

Peu importe l’emploi ou la carrière que vous poursuivez, les gens qui n’abandonnent pas qui font preuve d’entêtement, de résilience ont toujours plus de facilité à se trouver une nouvelle opportunité.

Développer sa résilience, son entêtement.

Beaucoup plus facile à dire qu’à faire. La première question que j’aimerais vous poser, c’est à quel point vous voulez atteindre votre objectif. Comme les anglais disent : « How bad do you want this? »

Vous rappelez-vous, quand vous étiez enfant…

Non, n’était pas une réponse valable. L’abandon est une réponse apprise de nos parents. C’est aussi simple que ça. Aujourd’hui, demander quelque chose plus de 2 fois est pratiquement une offense. Les statistiques disent que 80% des transactions, des ventes, se produisent après le 5e au 12e contact.

Si vous êtes parents, je suis certaine que ça prend plus de 2 fois avant de dire oui à vos enfants. J’aime les gens qui sont entêtés et j’encourage mon neveu et ma nièce à ne pas abandonner leurs projets et leurs rêves au premier obstacle, ni au deuxième, ni au troisième.

L’envers de la médaille…

Ce que j’ai appris avec les années, c’est de choisir mes batailles. Si je me retire d’un projet, c’est simplement pour y revenir d’une façon différente. Persister, mais savoir quand il faudra revenir à la charge. Prendre un pas vers l’arrière, pour revenir de l’avant ensuite n’est pas un échec. La seule cause de l’échec, c’est l’abandon.

En terminant…

Il y a un an, j’ai rencontré Olivier Primeau, le populaire propriétaire du Beach Club, il y a une phrase dans notre rencontre qui m’a vraiment marquée : « Pour chaque gros succès que tu vois, n’oublie jamais qu’il y a au moins 9 échecs dont on a jamais entendu parler. » Que serait-il arrivé s’il avait abandonné après 7 échecs?

Bonne réflexion!

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