La honte et les échecs.

La honte et les échecs.

Dernièrement, j’ai eu le privilège d’entendre Philippe Richard Bertrand en conférence. Parmi les premières confidences qu’il nous a faites, il nous parle de ses échecs. Et on ne parle pas d’avoir perdu un match de hockey, on parle d’échecs dans les 6 chiffres. Demandez à tous les hommes et femmes d’affaires, entrepreneurs(es) qui ont du succès, ILS ONT TOUS, SANS EXCEPTION, CONNU DES ÉCHECS.

Si vous n’échouez pas, c’est parce que vous n’essayez pas assez fort.

Tout ça, c’est super cute, de la belle croissance personnelle. Mais dans la vraie vie, qu’est-ce qu’on fait quand un a un « Major Fail » à écrire dans notre CV?

On l’assume.

C’est la première chose à faire. Présentement, j’ai le goût de vous envoyer une grosse tonne d’empathie et de vous dire que vous n’êtes pas seul et que j’ai déjà été là! Que ce soit en vente ou dans mon entreprise. Des échecs, j’en ai eu plus que mon lot.

Quand on prend possession de notre histoire, nous décidons comment elle se termine. – Brené Brown

On en parle.

Nous ressentons souvent beaucoup de honte lorsque nous connaissons un cuisant échec. La meilleure façon de se débarrasser de cette honte, c’est d’en parler. Si vous restez tout seul dans votre coin avec votre échec, c’est la meilleure façon de vous enliser et de rester dans votre bulle d’échec.

Petit précision : Vous avez connu un échec. VOUS N’ÊTES PAS UN ÉCHEC.

Grosse différence. Vraiment.

La prochaine étape.

Vous avez passé 8 mois à vous investir dans un emploi avant de vous rendre compte que ça ne fonctionne pas. Vous démissionnez. Comment abordez-vous cet échec en entrevue? Comment pouvez-vous inscrire cet emploi dans votre CV sans que ça ne paraisse mal?

  • Qu’est-ce que vous avez appris grâce à cet échec?
  • Avez-vous découvert des forces? Avez-vous découvert des limites?
  • Qu’avez-vous appris sur vous-même?

Un échec est une opportunité d’en apprendre plus sur vous.

Si on résume…

Prenez possession de votre histoire, c’est la seule façon d’en reprendre le contrôle et d’en écrire la fin. Parlez-en avec des amis, des collègues en qui vous avez confiance. Allez chercher de l’empathie. (L’empathie, ça n’arrive pas seul!) Tirez des leçons, passez au prochain appel.

Surtout, n’abandonnez pas.

La seule cause de l’échec c’est l’abandon.

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