Le rejet : apprendre à le gérer une fois pour toutes.

Le rejet : apprendre à le gérer une fois pour toutes.

Je suis certaine que je ne suis pas la seule, et ce, quel que soit le contexte, qui s’empêche de demander quelque chose par peur de me faire dire « NON ». Je peux agir comme une « bad ass business development chick » tant que je veux, il y a certaines personnes que j’ai peur d’appeler, d’approcher même si j’ai quelque chose de valeur à offrir. Alors, je vais répéter ce que j’explique à mon neveu, et ce que je me répète de temps à autre :

Si tu ne demandes pas ce que tu veux, la réponse sera toujours « NON ».

Ceci amène la question du rejet. Lorsqu’on fait une demande, lorsqu’on fait une offre à quelqu’un, les probabilités sont de 50/50. Il y a une chance sur deux que la réponse soit « OUI », et une chance sur 2 que la réponse soit « NON ». Qu’on le veuille, ou pas, ça fait partie de la vie! Je vous partage donc ici mes meilleures stratégies de coaching pour apprendre à vivre avec le rejet, et surtout comment le surmonter, car je persiste à croire qu’un « NON » est une réponse temporaire.

C’est quoi le pire qui peut arriver?

Oui, vraiment, c’est quoi le pire? Est-ce que le fait que telle entreprise m’ait dit non va vraiment me détruire ou me faire mourir? Est-ce que ma carrière va être ruinée parce que j’ai approché telle ou telle personne pour un emploi? Et si mon ancien patron apprend que j’ai essayé telle stratégie, qu’est-ce qui va m’arriver?

Premièrement, il faut relativiser. Personne ici n’est en train de gérer une question de vie ou de mort. La seule question de vie ou de mort que nous sommes en train de régler est celle de notre égo. Oui, oui. NOTRE ÉGO.

« Non » ne doit pas être une réponse acceptable.

Il n’y a rien de définitif avec un « non ». L’expert mondial en vente, Grant Cardone, a été rejeté par sa femme plus de 10 fois avant qu’elle accepte d’aller sur une première date avec lui. Gérer les « NON », ça prend de la persévérance. Si l’on considère le milieu de la vente, exclusivement, ce n’est pas parce qu’une personne vous dit non la première fois que ce sera toujours la même chose. La vie évolue. Nos choix également. C’est pourquoi il faut toujours demander quel est le meilleur moment pour faire un suivi. Même si la personne nous dit non, la persistance, ça paie toujours.

80% des ventes sont conclues sur le 5e à 12e appel.

Si je ramène le tout à la recherche d’emploi proprement dite, c’est exactement la même chose. Rappelez-vous que les gens doivent voir votre nom au moins 6 fois pour se rappeler de vous! Alors PERSISTEZ!

Faites vos suivis.

Une excellente façon de garder un œil sur ceux et celles qui vous ont dit non, est de vous garder une « hot list ». Gardez par écrit le nom des personnes, des entreprise avec lesquelles vous tentez de faire affaire, et vous pourrez ainsi demander de l’aide à vos contacts pour pouvoir rencontrer ou être présenté aux personnes que vous n’arrivez pas à rejoindre ou avec qui vous avez de la difficulté à obtenir un « OUI ».

Si on résume, le rejet n’est pas une affaire personnelle. Il ne faut pas non plus faire trop de place à notre égo. PERSISTER est certainement la clé du succès. Faire vos suivis et demander de l’aide lorsque nécessaire vous permettra de mettre votre persistance en action.

Bon succès!

P.S. Si vous avez le privilège de gérer une équipe de ventes, LISEZ CECI!

 

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