Nicolas Duvernois – Quand la résilience, l’audace et la folie se rencontrent

Nicolas Duvernois – Quand la résilience, l’audace et la folie se rencontrent

J’ai eu le privilège de participer à l’expérience de la conscience à l’action, imaginé par Geneviève Desautels. Nicolas Duvernois est le conférencier qui clôturait la journée. J’ai fait mes recherches, et ce n’est rien comparé à l’entendre raconter son histoires, ses anecdotes. Mon objectif n’est pas de reprendre ce qu’il nous a relaté, mais bien de vous expliquer à quel point il m’a touchée et inspirée à l’aide de quelques citations qui m’ont marquées.

« Je suis un généraliste. J’aime mieux savoir 1% de 100 sujets que 100% de un seul sujet. »

Lorsque nous sommes entrepreneurs, nous devons avoir des yeux partout. C’est-à-dire, être au courant de tout ce qui se fait dans notre domaine, s’améliorer constamment dans notre gestion des affaires, devenir excellent à vendre notre idée, notre produit. Bref, il faut savoir beaucoup de choses, sur beaucoup de sujets. Un entrepreneur est une personne qui vit dans les solutions et qui veut toujours s’améliorer.

« Mon CV est assez court, ça entre sur un post-it! »

Je plaide coupable, mon manque d’éducation m’insécurise parfois. Par contre, j’ai fait le choix de travailler avec mes plus grands talents. Votre éducation et votre expérience ne détermine en rien ce que vous pouvez être et devenir. Refusé 3 fois aux études de 2e cycle universitaire, ça n’a pas empêché Nicolas de lancer non seulement la première Vodka québécoise, mais la meilleure Vodka au monde. La preuve, c’est que les études, ce n’est pas tout.

« Je suis fier de cet échec. Il y a plein de gens qui n’ont pas d’échecs, mais ils n’ont rien fait. »

Quelle belle leçon. Nos échecs sont la preuve que nous essayons et que nous avançons. Regardez ceux qui vous critiquent, quelle est la dernière fois qu’ils ont essayé quelque chose de nouveau? Euh… Et voilà! Vous avez votre réponse. Les difficultés, les échecs, c’est normal. Ça fait partie du jeu lorsqu’on essaie de créer et d’avancer. Nicolas l’a expérimenté, souvent à la dure, mais les moments de gloire n’en furent que meilleurs.

Demeurer, malgré tout, les pieds sur terre.

Pendant ses études, et pour les débuts de son entreprise, il a dû s’autofinancer et continuer à travailler de soir et de nuit comme préposé à l’entretien à Ste-Justine. Peu importe nos problèmes et nos échecs, il y a toujours pire que nous. Voir des parents supporter leur bébé de 2 mois qui est atteint du cancer, ça ramène les pieds sur terre assez vite.

Également, lorsqu’il a appris qu’il gagnait le concours Vodka Masters, en 2009; ne croyez pas qu’il a fait la fête jusqu’aux petites heures du matin. Il a célébré avec sa blonde, sa famille et ses amis, mais il s’est présenté au travail le soir même. Quand on parle de retour à la réalité.

24h plus tard…

J’ai l’impression que plus j’ai d’échecs, plus je m’approche de mon but. Je trouve une fierté dans le fait d’avoir essayé. Je suis déjà une personne résiliente et entêtée, je le suis encore plus aujourd’hui. Merci Nicolas de m’avoir transmis ta passion de entrepreneuriat, la conférence était trop courte! J’en aurais pris encore 2h!!!

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