Souvent la dernière étape avant d’obtenir une offre officielle, les références, ça nous rend toujours un peu nerveux. Que l’on soit l’employeur, ou le candidat, la dernière chose que l’on souhaite, c’est une mauvaise nouvelle.

Que pensez-vous des références d’emploi. Sont-elles paroles d’évangiles dans votre organisation? Est-ce que vous les vérifiez pour la forme, à titre de vérification diligente? Est-ce que vous vous fiez uniquement à votre instinct et faites fi de ce que les anciens employeurs ont à dire? Je démêle tout ça pour vous!

Une liste de référence, ça s’entretient…

Lorsque je gérais une équipe, chez Microtec, il me faisait toujours plaisir de donner des références pour un ancien employé, un ancien collègue. Je peux vous donner des références d’emploi jusqu’à mon premier emploi à temps plein en 2001. La meilleure pratique si vous devez donner des références pour un futur emploi est d’abord d’aviser les gens concernés et de leur donner une idée du poste pour lequel vous postulez.

Si votre relation est correcte, il leur fera certainement plaisir de s’assurer de prendre l’appel ou de le retourner le plus rapidement possible. Comme recruteur, c’est vraiment chiant de courir après les références d’un candidat. Aidez-nous à vous aider et faites vos devoirs!

Quand ça s’est mal terminé…

C’est plate, mais ça arrive. Vous avez été congédié pour quelque raison que ce soit. C’est important d’avoir la discussion avec votre ancien employeur à propos des références qui seront données à votre sujet. Plusieurs solutions s’offrent à vous. Vous pouvez vous entendre sur la raison du départ. Vous pouvez vous assurer qu’ils ne confirmeront que le factuel (Dates d’emploi, poste occupé, etc.) Tout ce que ça prend, c’est une discussion honnête et transparente.

S’il s’agissait d’un mauvais match, ça arrive. Encore une fois, transparence et honnêteté sont essentielles. Est-ce que ça fait de vous une mauvaise personne, ou une mauvaise embauche? Non. Vous n’étiez simplement pas la bonne personne pour ce poste. C’est tout. Et ça s’explique.

Le coté de l’employeur…

Plusieurs entreprise négligent cette étape du processus, il n’y a pas de conseiller RH dans l’entreprise, et comme gestionnaire, on s’entend que vous avez autres choses à faire de vos journées. Par contre, ça peut vous éclairer sur la meilleure façon de gérer votre nouvelle embauche et sur plein d’autres points pertinents pour vous.

J’ai eu plusieurs offres d’emploi sans qu’on me demande mes références d’emploi. L’employeur a fait confiance à son instinct. Le problème, c’est que parfois on se trompe!

Est-ce que l’on peut donner de mauvaises références?

Loin d’être avocate, je crois que le code civil ne nous donne pas le droit d’empêcher une personne de travailler. Le meilleur choix, le plus politique, est de simplement refuser de donner une référence. Ça dit tout.

N’oubliez pas que lorsque vous mentez, embellissez la vérité en donnant une bonne référence à un employé qui ne la mérite pas, vous nuisez à une autre entreprise. Vous faites perdre le temps d’un autre gestionnaire, vous lui faites perdre de l’argent.

Personne n’est complètement mauvais, personne n’est parfait. Tout le monde a des forces et des faiblesses. L’heure juste est toujours appréciée. Je me méfie toujours d’une référence parfaite. Ça sonne faux. Ça m’incite à creuser plus.

En conclusion

Les références d’emploi sont toujours à prendre avec un grain de sel. Il faut toujours les remettre en contexte. Préparez-vous, comme employeur, avec des questions spécifiques à VOS besoins. Ensuite prenez votre décision d’aller de l’avant, ou non.

Comme candidat, assurez-vous d’avoir les informations les plus récentes de vos anciens employeurs. Ayez la courtoisie de les aviser de vos démarches. Gérez les possibles problématiques AVANT de vous voir refuser une opportunité.

 

 

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